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Les roses de la vie

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C’est avant tout, l’histoire de la vie estudiantine, les défis auxquels il faut faire face avant de trouver sa place, autant dans la vie professionnelle que privée.

César vit au 7e ciel : lui et Sandrine s’aiment d’un amour unique, encore jamais vu, croit-il.

Il désire étudier, accéder à une situation confortable pour lui et pour sa future famille.

Mais les difficultés ne tardent pas à se manifester : la vie chez ses parents engendrant parfois des conflits de générations, la distance le séparant de Sandrine et du lieu de ses études, les moyens financiers restreints, les plaisirs de la vie remis à plus tard, la lassitude qui refroidit les sentiments de l’élue de son cœur.

Et restent les questions lancinantes : aurais-je un emploi ? Est-ce vraiment la bonne voie que j’ai choisie, Sandrine aura-t-elle la patience ?

César, par un pur hasard, accède à une activité professionnelle qui lui plaît.

Reste le cœur solitaire qui souffre.

Mais le véritable amour désintéressé existe : César le côtoie sans l’avoir reconnu. C’est seulement au plus profond de ses difficultés que César s’aperçoit soudain la place que Sophie a prise dans son cœur.

Reste toutefois une question qui taraude César : Sophie va-t-elle accepter ?

 

POURQUOI « LES ROSES DE LA VIE » ?

Pour certains segments de vie, une rose symbolise le temps qui fuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


26/03/2022
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Mes publications, entre-autres

Le secret de la Sapinière version papier et ebook

Éditions AlterPulishing 2021

Mortels courriels version papier et ebook

Éditions AlterPublishing 2021

La Roue

5Sens Éditions, 2015, versions papier et e-book

...Et la lune saignait

Éditions Ex-Aequo, 2012, versions papier et e-book

Les Semeurs de mort

(Scénario) Éditions Ex-Aequo, 2011, versions papier et e-book

Mises en ondes: Radio Télévision Suisse: la Première « Drôles d’histoires », Espace 2 « Méridienne. »


09/03/2022
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Distinctions obtenues

Premier prix (Prix du libraire) de la nouvelle, Association Regards, Francheville

Prix spécial du roman policier de l’Académie Internationale de Lutèce

Médaille de bronze sections « roman » le Scribe d’Or, Moudon

Médaille de Vermeil de l’Académie Internationale de Lutèce (scénario)

Médaille d’argent section « romans » de l’Académie Internationale de Lutèce

Médaille de Vermeil de l’Académie Internationale de Lutèce (histoires pour enfants)

Diplôme d’honneur du Périgord pour histoires extraordinaires Deuxième prix des Éditions d‘Art «la Sauvagine », Québec

2x Prix du Magazine Trio de la Radio d'Allemagne du Sud et du Journal de Bâle

Deuxième prix Ville de Dinan, Cercle poétique de Tiphaine Diplôme d’honneur, Jeux Floraux de la Lyre d’or


09/03/2022
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Le secret de la Sapinière

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Le secret de la Sapinière

...

Claude se retourne dans son lit ; ce diable d’orage gagne encore en violence... Un tonnerre détonne tout près.

Claude se dresse comme un ressort. Il croit avoir entendu frapper à la porte d’entrée.

Les arbres voisins gémissent.

Claude retient sa respiration.

Il lui semble que le vent a transporté un appel couvert par le grondement de l’orage. Un éclair déchire le ciel, illumine le jardin. Claude regarde dehors et son sang se glace subitement : pendant une fraction de seconde, il a aperçu une silhouette.

Soudain, on frappe à la fenêtre redevenue obscure ; Claude ne peut retenir une exclamation.

Claude bondit hors du lit, s’habille en hâte, va ouvrir la porte d’entrée.

— Ohé ! appelle Claude, dont les syllabes sont emportées par une rafale de vent.

Lorsque l’ombre surgit de la nuit, Claude ne peut s’empêcher de tressaillir.

— Comment, toi, Loulou ? constate-t-il avec un soupçon de déception.

En secret, il avait attendu Sam, son père.

Un coup de vent les asperge de pluie.

— Rentre vite, conseille Claude.

Il referme la porte sur son ami.

— Excuse-moi de te déranger à cette heure, commence Loulou.

Il se débarrasse de sa pèlerine. 

— Tu prends un cognac ?

— Volontiers, par ce sale temps.

Les deux amis prennent place au salon.

Le morbier égrène deux heures de sa voix centenaire.

— J’ai pensé t’en parler entre quatre yeux, Claude. Ça concerne Sam...

— Vas-y ! encourage Claude en fixant son ami.

— Je n’ai pas voulu que Monia nous entende...

— Tu crois que... commence Claude.

— On ne sait jamais. Et puis, depuis quelque temps...

— Tu aurais remarqué quelque chose de changé ?

— Il me semble que Jacky s’est épris d’elle...

— Ah oui ? Jacky, notre célibataire endurci ?

— En plus, le cousin de Monia, ce Paul Sourdres, je...

Un éclair lacère le ciel, un tonnerre explose immédiatement après.

— Il n’est pas tombé loin, celui-là, constate l’imprimeur, pragmatique.

— En effet, concède Claude qui remplit les verres à nouveau. Donc, tu penses que...

— Monia n’a qu’un deux-pièces. Le Terminus n’est pas grand et n’a pas de chambre d’hôte. Alors, ce cousin est peut-être plus un amant qu’un parent...

— Et Jacky, qu’en pense-t-il ?

— Il ne supporte pas la plaisanterie lorsqu’il s’agit de Monia. Un jour que Sam et moi avons dit que ce Paul Sourdres la couvait de yeux, Jacky s’est fâché tout rouge. Depuis, on n’a plus reparlé du cousin Paul qui a attendu presque trente ans avant de venir visiter sa cousine...

— Mieux vaut tard que jamais, avance Claude, un brin agacé par la tournure que prend la conversation.

— Surtout que ce cher cousin vient de plus en plus souvent.

— Et de mon père, attaque Claude, que sais-tu ?

— La dernière fois que j’ai vu Sam, c’était samedi passé, il y a donc juste une semaine, au Terminus. Il nous a parlé de ta venue ; il était tout content, ce qui contrastait avec l’humeur maussade de Jacky ; notre mécano surveillait du coin de l’œil le cousin Paul qui semblait devoir confier un secret à Monia, tant ils étaient près l’un de l’autre.

Le vent hurlant secoue de plus en plus Heurtebise ; des volets claquent au mur ; la pluie crépite sur les carreaux ; les arbres gémissent et des bourrasques descendent dans la cheminée ; on pourrait croire que tous les démons se sont donné rendez-vous lors de cette nuit d’orage.

Loulou, à cause de ce vacarme, se rapproche de Claude et continue en étouffant sa voix, comme s’il craignait qu’on ne l’entende.

— Puis, continue l’imprimeur, je...

À ce moment, lors d’un hurlement de vent qui ressemble à un sanglot de chien appelant la mort, la lumière s’éteint, plongeant la pièce dans l’obscurité. Les éclairs sporadiques transforment les ombres des objets en silhouettes menaçantes.

 

 

Editions AlterPublishing


02/10/2021
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Mortels courriels

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Chapitre 1

 

 

C’est un jeudi triste, aussi funèbre qu’un Vendredi saint.

La nouvelle paralyse tout le monde : Milène-Julia Vuchet est morte.

Ses enfants, Mathieu et Janice, la pleurent. Émile Vuchet, l’époux, n’est pas là. Il vient de plaquer femme et enfants ; ça lui ressemble bien, de fuir ses responsa-bilités humaines alors qu’il prône l’engagement professionnel. Il y a deux jours, Janice a tenté de l’atteindre, par courriel, puis par téléphone. La seule réaction est venue d’une collaboratrice qui lui a dit que son père se trouvait en déplacement, qu’il était inatte-ignable pour le moment, mais qu’elle allait transmettre le message le plus vite possible ; et elle avait donné à Janice quelques conseils : aviser la parenté, les amis, prévoir un repas, s’occuper des affaires administratives.

Le ciel est gris. Un vent de cafard chasse les feuilles mortes.

Mathieu renifle.

Janice s’active comme l’aurait fait Milène-Julia. Par moments, elle recherche la présence de Max, son ami, comme l’avait fait sa mère, avec Émile, quand ils s’aimaient encore.

Les cyclamens éclaboussent de sang les chrysanthèmes.

Les copines et les copains sont venus. Ils n’ont pas beaucoup d’argent ; le cœur gros, ils ont amené, dans des bougeoirs rouges, des bougies blanches, celles qui brûlent dans les cimetières et qu’on achète au supermarché. Antoine, un chien recueilli sur une plage espagnole, est de la partie. Humant la tristesse des humains, il gémit, pleure par moments.

 

Lorsqu’Émile Vuchet arrive à son ancien domicile, Janice, Mathieu et quelques potes écoutent Amaizing Grace. Des bougies grillent l’oxygène de la pièce. Émile se compose un visage de circonstance. Il est triste de la mort de son épouse, bien qu’il eût décidé de la plaquer, quelques jours auparavant, pour Josée.

— Tu fais quoi, ici ? demande hargneusement Mathieu.

— C’est… c’est quand même ma femme, patauge Émile Vuchet.

— C’était ! crache Janice.

On sonne. Un malabar amène une grande couronne ; c’est un chauffeur nommé Albert qui vient au nom de Transair ; cet employeur d’Émile Vuchet n’a pas lésiné sur la dépense.

Janice met le CD Comme le cerf crie…Tout le monde écoute silencieusement ce chef d’œuvre de Mendelssohn.

La police téléphone : il faut aller à la morgue, identifier la dépouille de madame Milène-Julia Vuchet.

Émile Vuchet charge la couronne dans sa voiture, ainsi que quelques fleurs en pots.

Le trajet à la morgue est lugubre. Émile Vuchet écoute les nouvelles de quinze heures.

 

Milène-Julia Vuchet rentre de sa sortie ornithologique. Quinze heures sonnent à l’église du quartier.

En arrivant devant la porte de leur maisonnette, elle entend Candle in the Wind accompagné par Antoine qui gémit. 

Elle ouvre précipitamment.

Le chien hurle à la mort.

Des bougies brûlent, des jeunes, assis en tailleur, écoutent la musique en silence.

Une jeune fille lève les yeux ; elle s’évanouit : elle a reconnu Milène-Julia, qui demande :

— C’est quoi, cette mascarade ?

Max, l’ami de Janice, est le premier à se reprendre. Il bredouille :

— Mais… mais… Madame Vuchet, on a annoncé votre décès.

 

 

Editions AlterPublishing


11/09/2021
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